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La gazette d'Aliahova : actualité de Michel Henry

Actualité concernant le philosophe Michel Henry (bibliographie, informations)

LA GAZETTE D’ALIAHOVA « En tout, henryen! » n. 93, avril, 2018

 

 

 

 

Traduction de Michel Henry :

 

Une nouvelle traduction intégrale (la deuxième en italien !) de l’œuvre fondatrice de Michel Henry est toujours à saluer particulièrement :

Michel Henry : L’essenza della manifestazione, a cura di Giuseppina De Simone, Orthotes Editrice, Napoli-Salerno, 2018,

 

 

 

Ouvrages consacrés, en tout ou partie, à Michel Henry

 

  • La filosofía y el Bien. Agradecimientos a Miguel García-Baró, Apeiron Editores, 2018
  • Inna Viriasova : At the Limits of the Political. Affect, Life, Things, Rowman & littlefield, 2018
  • Etienne Groleau, L’oubli de la vie, Montréal : Liber, 2018

 

 

Articles et contributions en langue française consacrés, en tout ou partie, à Michel Henry

 

 

 

 

 

Articles et contributions en langue étrangère consacrés, en tout ou partie, à Michel Henry

 

 

 

Vidéo:

 

Conférence d’Alain David : https://https://www.youtube.com/watch?v=7OAVydkihKA&t=1097s

 

 

Souvenirs

 

 

6) Méditation

 

     Je raconte à Michel Henry mon engagement récent dans la  méditation zen, lui en explique les principes et la pratique. Je lui expose comment il me semble pertinent de voir dans cette posture, physiquement et mentalement immobile et silencieuse, une manière éminemment concrète d’expérimenter, autant que faire se peut, la possibilité de vivre dans l’immanence pure et de rompre, au moins momentanément, le mouvement de transcendance inhérent au mental. Il parait très intéressé par cette tradition qu’il ignorait largement et qui se  prêterait aussi  bien à son approche phénoménologique.

 

à suivre…

 

 

 

 

 

 

 

Colloques, cours et rencontres :

 

  • 5 avril, Thomistic Institute, Washington : Kevin Hart : Christology, Scripture and Phenomenology: The Case of Michel Henry


- III JORNADAS INTERNACIONALES MICHEL HENRY, Universidad Nacional de General Sarmiento, Buenos Aires, 28 y 29 de junio de 2018. Comité de Organización :
Dr. Mario Lipsitz (Director del Programa de Estudios Michel Henry - UNGS).
Dr. Carlos Belvedere (Responsable de proyectos del Programa de Estudios Michel Henry UNGS, CONICET/ UBA). Patricia Ema Knorr (Programa de Estudios Michel Henry –UNGS)

Sería posible afirmar que luego de las célebres críticas filosóficas
de la razón y del lenguaje la obra de M.Henry constituye una crítica
fenomenológica del poder de la representación; crítica que engloba
alas anteriores y que a la vez pretende superarlas. De ella resulta que
aquello que es posible representar no es la realidad y que la
irrepresentable realidad, lejos de ser opaca al poder del
conocimiento, constituye el <dato> más conocido, a saber, el puro
poder originario del conocimiento, el puro y simple hecho de vivir.
Por este motivo, este dato irrecusable que es el don de una donación
sin reserva en la inmanencia se llama en la obra del filósofo <la Vida>.

La conmoción que la crítica de la representación produce en los
caminos habituales de la filosofía debe ser ponderada. Ante todo,
porque ella enseña que el pensar, y desde luego también el de la
filosofía misma, es ya en cierto modo un exilio. Un exilio prescripto
como hecho originario por la estructura fenomenológica dual del vivir.
Y también un atraso sobre su propia condición, una repetición del
vivir en otra lengua que solo da a condición de perder aquello que da.
Así, la obra de Henry mina en su raíz la característica pretensión
fundacional del pensamiento y con ello trastoca y subvierte el
pensamiento habitual del hombre y de su mundo.

El arte, la ética, la religión, la política se inscriben a la vez
endos registros -el de la realidad y el de su representación- que la
fenomenología material procura describir en su compleja relación de
condición a condicionado, de realidad a fantasma. Y esta refracción
del pathos originario del vivir en el sentido, los sentidos y, de modo
general, en el mundo, alcanza también al cuerpo, a la acción y
finalmente a la vida afectiva.

Con el fin de reflexionar en torno a los diversos campos temáticos y
problemáticas abiertas por la obra del filósofo, el Programa de
Estudios Michel Henry de la Universidad Nacional de General Sarmiento
convoca a las <III Jornadas Internacionales Michel Henry, Buenos
Aires, 2018>, que se llevarán a cabo los días 28 y 29 de junio de
2018 en las instalaciones del Campus Universitario de la Universidad
Nacional de General Sarmiento.

Modalidad y presentación de trabajos.

La participación en las Jornadas puede concretarse a través de la
presentación de ponencias (individuales) o de paneles (grupales).
Los resúmenes, consignando los siguientes datos, deben ser enviados
para su evaluación a jornadasmichelhenry@ungs.edu.ar:
Apellido y nombres.
Filiación institucional.
Correo electrónico.
Categoría: 1) Expositor docente/investigador. 2) Expositor alumno.
3) Asistente.
Modalidad: 1) Ponencia. 2) Panel.
Título del trabajo.
Resumen (entre 200 y 300 palabras) en Times New Roman 12.

Fecha límite de entrega de resúmenes de ponencias y propuestas de
paneles: 13 de mayo de 2018

 

  • Université St Joseph de Beyrouth : 2017 / 2018 une série de cours sur Michel Henry sont donnés par Jad Hatem

 

  • Université catholique de Louvain : Le Fonds Michel Henry (UCL) organise un colloque international consacré au concept phénoménologique de « monde ». Profitant du renouvellement des études henryennes, il est aujourd’hui important de faire le point sur le dit « hypertranscendantalisme » de Michel Henry, en partant de sa critique du monde et des réactions qu’elle a elle-même suscitées. Dans ce cadre, il s’agirait de réinscrire ce débat dans l’ensemble de la tradition phénoménologique, pour réinterroger la notion de « monde » à l’aune de cette critique.

Le début du XXème siècle voit fleurir diverses critiques de la rationalisation scientifique et technique du monde. Parmi celles-ci, se trouve celle de l’entreprise phénoménologique husserlienne dans la Crise des sciences européennes. Husserl y déplore la construction galiléenne d’un « monde objectif » occultant ce monde-de-la-vie « qui s’éprouve effectivement ». Le monde étant séparé de l’épreuve dont il est indissociable, il ne reste plus de lui que cet en-soi fantomatique qui se déploie selon ses propres lois. Un monde qui, dans son indifférence à la vie subjective qui l’habite, est devenu, selon Husserl, insensé. Toute la tradition phénoménologique prolonge et renouvelle cette critique du monde objectif. Mais ne risque-t-on pas alors de rejeter le monde avec son objectivité ? Ou la phénoménologie ne se risque-t-elle pas à en faire de nouveau l’épreuve pourle faire réapparaître au-delà ou en deçà de toute objectivation ?

Or les nouvelles descriptions phénoménologiques du monde permises par cette critique, ne sont pas sans implications pour le monde lui-même, qu’elles soient éthiques, socio-économiques, politiques ou esthétiques. Cette interrogation ouvre alors différents champs de réflexion.

Descriptions phénoménologiques

Le concept de « monde » constitue un enjeu crucial dans le débat qui oppose les deux grands courants de la phénoménologie, intentionnelle et non-intentionnelle.

Du point de vue de la seule œuvre husserlienne, la critique de l’objectivité du monde ne la maintient-elle pas en partie ? Pour n’être plus objectif au sens d’indépendant, le monde ne reste-t-il pas « objet » de la conscience, tenu à la distance théorique de l’intentionnalité constituante ? Or, comme le laissent déjà présager certains textes de Husserl, l’objectivité de l’objet n’épuise pas réellement l’apparaître du monde, le comment originaire de sa manifestation. Il s’agit donc de repenser l’épreuve du monde au-delà ou en deçà de toute objectivité. Ce questionnement s’ouvre alors à toute la tradition phénoménologique husserlienne et post-husserlienne, dessinant différents thèmes d’investigation :

Monde - Horizon - imagination 

Le monde se fait-il l’objet d’une saisie, ou l’horizon infini de toute expérience ? Cet horizon résulte-t-il d’une synthèse de nos expériences individuelles d’objets intramondains, ou les précède-t-il (Husserl, Heidegger, Merleau-Ponty) ? Peut-il être reconduit à une création de l’imagination (Kant, Heidegger, Henry), ou précède-t-il toute création comme toute position ?

Monde - antécédence - subjectivité 

Le monde est-il l’objet d’une constitution, ou la condition de toute subjectivation ? Cette antécédence doit-elle être pensée sur le mode d’une appartenance corporelle et dynamique (Patočka, Merleau-Ponty, Barbaras), comme mouvement individualisant (Fink), ou encore comme l’antécédence de la terre qui supporte et précède toujours son intériorisation (Levinas) ?

Monde -  intériorité - événementialité

Le monde est-il « intérieur », au sens d’inhérent à la structure même de l’être-au-monde (Heidegger) ? Peut-il alors être repensé comme relatif à un projet-de-monde déterminé, configuré et bouleversé par les événements qui nous adviennent (Binswanger, Romano) ? Ou l’intériorité du monde se laisse-t-elle penser comme intériorité au monde, en termes d’appartenance ? Comme « chair » de laquelle nous participons (Merleau-Ponty), « demeure » ou « alimentation » (Levinas) ?

Monde - vie – sensibilité - affectivité 

Comment penser ensemble, le « monde » et la « vie » (Henry, Barbaras) ? Le monde est-il voué à apparaître sur le mode d’une objectivité inerte et désaffectée, occultant l’intériorité pathétique de la vie ? Ou ne peut-il être repensé depuis elle, comme ce monde sensible ou pathétique, de part en part transi d’affectivité, ne s’éprouvant qu’en et depuis la vie ?

Monde - intersubjectivité - altérité

Le monde social et intersubjectif résulte-t-il d’actes empathiques de l’ego (Husserl, Fink, Stein) ? Ou précède-t-il toute existence individuelle (Husserl, Fink, Scheler, Heidegger, Merleau-Ponty) ? Ainsi tissé d’un même flux intercorporel, est-ce à dire que le monde social n’admet pas d’altérité, l’altérité n’apparaissant jamais qu’en dehors du monde (Levinas) ? Ou l’altérité est-elle l’un des modes de son apparaître ?

Enjeux éthiques

La critique phénoménologique du monde objectif de la science et de la technique a comme enjeu éminemment éthique, la possibilité de sa ré-humanisation.Kierkegaard ne disait-il pas déjà de la frénésie d’objectivité qu’elle est une folie de l’inhumanité ? Si diverses pensées phénoménologiques semblent s’accorder sur ce diagnostic, elles n’en divergent pas moins quant aux solutions prescrites. Comment ré-humaniser un monde aujourd’hui largement façonné par les lois objectives d’une technoscience autorégulatrice ? D’où le monde pourrait-il tenir un salut ? Est-ce par le renouvellement de sa rationalité, à condition d’être réinvesti d’une rationalité théorétique originaire, objet d’une connaissance universelle ou d’une rationalité pratique inhérente à sa perception axiologique ? Ou est-ce par un retour à l’affectivité, support et condition même de l’éthique ? Le monde peut-il redevenir un monde-de-valeurs s’il est incessamment reconduit au lieu assumé d’une épreuve affective ? Cette épreuve affective se laisse-t-elle penser comme saisie axiologique de valeurs idéales ? Depuis l’épreuve religieuse que le vivant fait de la Vie absolue ? Ou encore, comme l’épreuve de notre responsabilité face à l’altérité ?

Enjeux socio-économiques et politiques

L’enjeu éthique de cette critique devient sociétal dès lors que le monde objectif devient le monde économique de la vie. L’objectivité du monde social et économique ne s’atteint qu’au prix d’une autre forme d’« aliénation ». Le monde, ainsi régulé par des lois économiques objectives, ne se sépare pas seulement de l’épreuve sensible indissociable de sa perception, mais de l’activité humaine, indissociable de sa production. Et le travail ou l’activité humaine se trouvent arrachés à leur tour à leurs dimensions subjectives et affectives. Se pose donc la question de savoir si l’objectivité du monde relève de son mode essentiel de manifestation ou si elle ne résulte pas plutôt de révolutions historiques successives : scientifique, économique, industrielle et informatique. Comment dès lors repenser le monde socio-économique en deçà de l’apparente objectivité de ses lois ? Comment réinvestir le monde de l’activité subjective et vivante dont il n’est à l’origine que le déploiement ?

Ce questionnement s’adresse tout autant aux lectures phénoménologiques de théories politiques, sociologiques et économiques, qu’aux lectures politiques ou sociologiques de théories phénoménologiques.

Enjeux esthétiques

« Un monde par essence esthétique, écrit Michel Henry, va cesser d’obéir à des lois esthétiques, telle est la barbarie de la science ». N’est-ce pas dès lors l’art lui-même qui peut rendre au monde sa dimension pathétique, sa part d’épreuve constitutive ? Le motif phénoménologique de la fonction salvatrice de l’art face au monde de la technique, peut-il être envisagé du point de vue d’une réhabilitation ou d’une révélation d’un monde esthétique ? Comme dévoilement poétique ? Comme expression du sentir corporel ? Ou encore, comme expression, dans le monde, de toutes les nuances émotionnelles de la vie ?

Modalités pratiques d’organisation

Le colloque est ouvert à toutes les personnes travaillant en phénoménologie et souhaitant proposer une réflexion historique ou problématique sur l’approche phénoménologique du monde ainsi que sur ses enjeux éthiques, socio-économiques, politiques et esthétiques. Sera bienvenue, toute proposition de communication proposant une réflexion sur le monde susceptible de s’inscrire dans l’un des différents axes problématiques dégagés par l’argumentaire.

Le colloque est organisé autour de conférences plénières et d’interventions réparties en sections thématiques.

Toute personne désirant proposer une contribution peut soumettre un résumé de la communication (15 à 20 lignes), à l’adresse suivante fonds-michelhenry@uclouvain.be.

La date limite de soumission est fixée au 1er avril 2018.

Chaque proposition fera l’objet d’un accusé de réception et la décision d’acceptation du comité organisateur parviendra à l’intéressé(e) au plus tard le 20 avril 2018.

Les frais de déplacement et de séjour sont à charge des personnes proposant une contribution (des informations sur les possibilités d’hébergement seront communiquées sur demande).

Un certificat de participation sera délivré à quiconque en fera la demande, la contribution pouvant être comptabilisée dans le cadre de la formation doctorale, selon les normes particulières en vigueur.

Les travaux du colloque seront publiés.

Comité organisateur

JEAN LECLERCQ, Professeur, Fonds Michel Henry, Institut supérieur de philosophie, Université catholique de Louvain

PAULA LORELLE, Chargée de recherche FNRS, Fonds Michel Henry, Institut supérieur de philosophie, Université catholique de Louvain

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliographie henryenne et publications personnelles (ouvrages) :

 

Je continue de mettre à jour une bibliographie de et sur Michel Henry, commencée il y a plus de vingt ans. Si vous souhaitez la recevoir, n’hésitez pas à me la demander et je vous l’enverrai aussitôt.

 

Philosophie :

 

À l’Orient de Michel Henry, Paris : Éd. Orizons, 2014

 

Épreuve de soi et vérité du monde : depuis Michel Henry, Paris : Éd. Orizons, 2016

 

 

Autres textes :

 

Roland Vaschalde (textes) / Pierre Rivas (photos): Signes d’étangs, Éd. de la Fenestrelle, 2015

 

Roland Vaschalde (textes) / Pierre Rivas (photos): Chaos: Nîmes-le-Vieux, Éd. de la Fenestrelle, 2017

 

L’art de Joëlle Buisson : encres, peintures, haïkus, Éd. de la Fenestrelle, 2017

 

Roland Vaschalde (textes) / Pierre Rivas (photos): Les Jardins aux reflets de Nîmes, Ed. de la Fenestrelle, 2017

 

 

 

 

 

 

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